
27/05/2008 - 21:09
Nicolas Demorand va reprendre à la rentrée, en alternance avec Daniel Picouly, la case de Guillaume Durand, le vendredi soir en deuxiÚme partie de soirée.
-Quel est le concept de "La fabrique des rĂȘves"?
_ C'est un magazine d'enquĂȘtes au long cours et de reportages Ă chaud sur la mondialisation de la culture . Par exemple, ces derniers jours, on pourrait traiter de la tour Signal de la DĂ©fense, projet que va porter Jean Nouvel. On en profiterait pour savoir comment travaille cette poignĂ©e de grands architectes dans le monde entier. Ou encore, parler du "Picasso world tour", et du dĂ©veloppement des prĂȘts, des locations d'Ćuvres des musĂ©es Ă l'international.
-Le principe de l'alternance avec Daniel Picouly ne va t-il pas rendre difficile la fidélisation du téléspectateur?
-Au contraire, c'est une chance. On va explorer chaque vendredi les deux faces de la culture: d'un coté, les mouvements de masse qui concernent plusieurs pays du monde. De l'autre, avec Daniel Picouly, l'artisanat, l'exercice solitaire de l'écrivain avec sa plume. Ce sont les deux faces de la culture d'aujourd'hui.
-Laquelle vous parle le plus?
-J'aime beaucoup le livre, les arts plastiques, la musique. J'ai des goûts éclectiques. Mais, toutes mes journées finissent par la lecture de quelques pages.
-Votre livre du moment?
-Une enquĂȘte sur "Luxe and co", ou comment les marques ont tuĂ© le luxe. Un autre livre aussi, qui est un vrai bonheur, "Le journal de Jean-Patrick Manchette". Ou encore un ouvrage anglais sur l'analyse historique et sĂ©miologique du hamburger. Il est d'une prĂ©cision diabolique, qui m'amuse beaucoup.
-Votre venue à France 2 est-elle liée, comme certains l'ont écrit, au rapport d'un conseiller de l'Elysée, Dominique Antoine, qui a planché sur "la place du livre à la télé"?
-Je démens fermement. Je n'ai jamais rencontré ce monsieur. J'ai travaillé à France Culture, j'ai déjà présenté des magazines culturels, comme "Le Club Majipoor" sur France 5. Et, j'ai été souvent en contact avec France 2, France 3 ou Arte pour des émissions.
-L'ére Pivot est-elle à vos yeux révolue?
-C'est faux. L'idĂ©e que les Ă©crivains puissent venir parler de leur livre, c'est une idĂ©e d'avenir. Ca existe, c'est formidable. J'ai toujours envie qu'un Ă©crivain me raconte comment il voit le monde, la rĂ©alitĂ© qu'on a en partage, cet univers riche, cette parole singuliĂšre. C'est infini, comme la fabrique des rĂȘves...
Nicolas Demorand explique ce que sera "La fabrique des rĂȘves"
A la rentrée sur France 2, l'animateur du "7-10" de France Inter, proposera un vendredi sur deux un magazine culturel à la place de Guillaume Durand.
Nicolas Demorand va reprendre à la rentrée, en alternance avec Daniel Picouly, la case de Guillaume Durand, le vendredi soir en deuxiÚme partie de soirée.
-Quel est le concept de "La fabrique des rĂȘves"?
_ C'est un magazine d'enquĂȘtes au long cours et de reportages Ă chaud sur la mondialisation de la culture . Par exemple, ces derniers jours, on pourrait traiter de la tour Signal de la DĂ©fense, projet que va porter Jean Nouvel. On en profiterait pour savoir comment travaille cette poignĂ©e de grands architectes dans le monde entier. Ou encore, parler du "Picasso world tour", et du dĂ©veloppement des prĂȘts, des locations d'Ćuvres des musĂ©es Ă l'international.
-Le principe de l'alternance avec Daniel Picouly ne va t-il pas rendre difficile la fidélisation du téléspectateur?
-Au contraire, c'est une chance. On va explorer chaque vendredi les deux faces de la culture: d'un coté, les mouvements de masse qui concernent plusieurs pays du monde. De l'autre, avec Daniel Picouly, l'artisanat, l'exercice solitaire de l'écrivain avec sa plume. Ce sont les deux faces de la culture d'aujourd'hui.
-Laquelle vous parle le plus?
-J'aime beaucoup le livre, les arts plastiques, la musique. J'ai des goûts éclectiques. Mais, toutes mes journées finissent par la lecture de quelques pages.
-Votre livre du moment?
-Une enquĂȘte sur "Luxe and co", ou comment les marques ont tuĂ© le luxe. Un autre livre aussi, qui est un vrai bonheur, "Le journal de Jean-Patrick Manchette". Ou encore un ouvrage anglais sur l'analyse historique et sĂ©miologique du hamburger. Il est d'une prĂ©cision diabolique, qui m'amuse beaucoup.
-Votre venue à France 2 est-elle liée, comme certains l'ont écrit, au rapport d'un conseiller de l'Elysée, Dominique Antoine, qui a planché sur "la place du livre à la télé"?
-Je démens fermement. Je n'ai jamais rencontré ce monsieur. J'ai travaillé à France Culture, j'ai déjà présenté des magazines culturels, comme "Le Club Majipoor" sur France 5. Et, j'ai été souvent en contact avec France 2, France 3 ou Arte pour des émissions.
-L'ére Pivot est-elle à vos yeux révolue?
-C'est faux. L'idĂ©e que les Ă©crivains puissent venir parler de leur livre, c'est une idĂ©e d'avenir. Ca existe, c'est formidable. J'ai toujours envie qu'un Ă©crivain me raconte comment il voit le monde, la rĂ©alitĂ© qu'on a en partage, cet univers riche, cette parole singuliĂšre. C'est infini, comme la fabrique des rĂȘves...
N.L. Photo © Radio France Christophe Abramowitz
Ajouter un commentaire
| Les commentaires sont temporairement désactivés. |
|
Vous devez activer javascript pour afficher les commentaires.


Envoyer cette actu TV à un ami


